Ceci n'est pas une blague !!!!!

Ceci n'est pas une blague !!!!!
Selon une étude internationale publiée l'an dernier, le réchauffement du climat mondial va entraîner la fonte de la majeure partie de la calotte glaciaire arctique en été, d'ici la fin du XXIe siècle. Fonte de l'Arctique: les scientifiques tirent la sonnette d'alarme




(AFP) L'Arctique, où les températures augmentent deux fois plus vite qu'ailleurs, pourrait présenter un visage très différent avant la fin de ce siècle, avec une disparition totale de la glace en été et une modification de sa biodiversité.

Avec des émissions futures prévues de CO2 et d'autres gaz à effet de serre, les températures moyennes au pôle Nord risquent d'augmenter de 4 à 7 degrés d'ici 2100 et de provoquer la disparition totale en été de la calotte glaciaire d'ici 2070, menaçant les animaux vivant sur la banquise, comme l'ours polaire.

Le niveau des océans montera de 10 à 90 cm, obligeant au déplacement des populations vivant sur le littoral. L'élévation du niveau de la mer ne sera pas directement provoquée par la fonte de la banquise (la glace flottante prend plus de place que l'eau qu'elle contient), mais par la dilatation de l'eau à cause du réchauffement global, et surtout par la fonte des glaciers terrestres.

Encore une fois, le malheur des uns fait le bonheur des autres... La disparition de la banquise aura des effets positifs pour les multinationales. Déjà, les entreprises de transport maritime envisagent l'ouverture d'une nouvelle voie de navigation pour transporter à moindre coût les marchandises et le pétrole entre l'Amérique du Nord et la Russie ou entre l'Europe et le Japon, sans devoir faire un immense détour par le canal de Panama ou celui de Suez. La fonte de l'arctique ouvrira aussi de nouveaux espaces à la pêche industrielle et à l'exploitation minière.

Ces prévisions sont issues de l'Etude sur l'impact des changements climatiques dans l'Arctique (ACIA) réalisée par plus de 250 chercheurs. Ce rapport, le plus détaillé jamais entrepris sur la question, a été commandé par le Conseil arctique, dont les pays-membres (Etats-Unis, Canada, Russie, Japon, Finlande, Suède, Islande et Norvège) sont par ailleurs responsables d'environ 30% des émissions humaines de CO2. Les ministres des Affaires étrangères des huit pays du Conseil arctique doivent se réunir le 24 novembre à Reykjavik pour réfléchir aux suites politiques à donner au rapport.

Après avoir reçu une copie de l'étude, le ministre norvégien de l'Environnement a réaffirmé son attachement au protocole de Kyoto qui prévoit une réduction de 5% des émissions de gaz à effet de serre par rapport à leur niveau de 1990. "Nous avons besoin d'un Kyoto II, III, IV" pour remplir l'objectif de l'ONU sur les changements climatiques (à savoir une réduction de 50% des émissions en 30 ans). "Le protocole de Kyoto seul n'est pas suffisant. Nous avons besoin de traités internationaux ambitieux", a-t-il affirmé.




Les glaciers reculent partout dans le monde



Des Andes à l'Himalaya en passant par les Alpes, les scientifiques font partout le même constat: les glaciers fondent sous l'effet du réchauffement climatique, menaçant les ressources en eau de régions entières et contribuant à la montée du niveau de la mer.

S'il est observé sur l'ensemble de la planète, le recul des glaciers est particulièrement rapide dans les Andes. "Regardez! le Chacaltaya s'est scindé en deux", souligne le scientifique Edson Ramirez en montrant l'étendue glacée qui culmine à 5.300 mètres d'altitude à une heure de route de La Paz, en Bolivie. Le Chacaltaya était autrefois la plus haute piste de ski au monde mais plus personne n'a glissé sur ses pentes depuis 1998. La fonte du glacier a mis la roche à nu au milieu du glacier, qui a donc désormais deux langues. Edson Ramirez estime qu'il a perdu les deux tiers de sa masse dans les années 90 et n'a plus que 2% de sa taille initiale.

Le Chacaltaya, qui contribue à l'alimentation en eau de la capitale bolivienne, aura disparu dans huit ans, selon M. Ramirez. "Certains petits glaciers comme celui-ci ont déjà disparu", précise le glaciologue bolivien. "Et beaucoup d'autres suivront dans les dix prochaines années."

De l'Alaska au nord, à la Patagonie au sud, c'est tout le continent américain qui est concerné. Mais pas seulement. En Afrique de l'Est, les célèbres neiges éternelles du Kilimandjaro fondent. Et dans les Alpes et l'Himalaya, les changements sont frappants.

"Sur les sommets himalayens, le rythme auquel les glaciers reculent est alarmant", constate le scientifique indien Rajendra Pachauri, qui dirige le Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), un réseau d'experts parrainé par l'ONU. "Et ce n'est pas un exemple isolé. J'ai vu des photos du Kilimandjaro prises il y a 50 ans et aujourd'hui: on voit la différence."

Des preuves accablantes pointent du doigt le réchauffement du climat lié à l'activité humaine. Cette élévation des températures devrait se poursuivre tant que les gaz à effet de serre, essentiellement le dioxyde de carbone, s'accumuleront dans l'atmosphère.

Une étude internationale menée en novembre a conclu que les températures hivernales avaient grimpé de 4 degrés sur une période de 50 ans dans l'Arctique, où la banquise ne cesse de reculer.

Dans le même temps, la mer monte, grignotant le rivage d'îles du Pacifique, alors que les océans se dilatent sous l'effet du réchauffement et de l'écoulement d'eau douce provenant de la fonte des glaces du Groenland et d'autres régions.

Des milliers de glaciers, notamment dans la région de l'Himalaya, rétrécissent. Dans l'ouest de la Chine, où l'eau provenant de leur fonte a créé une nouvelle rivière. Dans les Alpes italiennes, la couche de glace a fondu de 10% durant la canicule qui a frappé l'Europe en 2003, et pourrait s'évaporer totalement d'ici 10 à 20 ans.

Sur toute la planète, le phénomène pourrait à terme compromettre l'approvisionnement en eau de régions entières pour la consommation humaine, l'agriculture et l'électricité. Au Pérou, 70% du courant est généré par des barrages hydroélectriques exploitant l'eau de la fonte des glaces andines... qui pourrait se tarir en grande partie d'ici dix ans, selon les autorités.

Les glaciers, ces "châteaux d'eau du monde", sont le signe le plus visible que nous sommes dans la première phase du réchauffement de la planète, prévient Lonnie Thompson, éminent glaciologue de l'université de l'Ohio
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# Posté le dimanche 19 août 2007 04:29

météorite

météorite
Une météorite est un corps matériel extraterrestre de taille comparativement petite qui atteint la surface de la Terre. Lorsqu'ils sont encore dans l'espace, ces corps sont appelés météoroïdes. De façon arbitraire, les météoroïdes sont les bolides de moins de 50 mètres de diamètre, au delà de cette taille, on parle d'astéroïdes.

Impacts de météorites

La masse totale de matière interplanétaire balayée par la Terre est estimée à 1012 kg/jour ; cette matière est constituée essentiellement de poussières, avec un nombre de corpuscules dépendant (approximativement) du logarithme de l'inverse de leur masse, avec un seuil d'environ 10-16 kg, en-dessous duquel il y a très peu de poussières.

Ainsi, la Terre ne rencontre guère plus de 2000 à 3000 météorites de plus d'un kilogramme par jour

Lorsqu'ils pénètrent dans l'atmosphère, le frottement sur les particules la constituant entraîne un violent échauffement et une émission de lumière, ce qui forme un météore ou étoile filante :

les poussières d'environ 10-14 kg et moins sont volatilisées, mais pas détruites : les produits minéraux formés se condenseront et tomberont très lentement sur la surface terrestre ;
les poussières de taille supérieure constituent les micrométéorites, une partie de leur matière ne sera pas volatilisée et tombera au sol comme des grains de sable ;
en dessous d'une certaine taille (fonction inverse de la cohésion de leur matière constitutive) la plupart des météorites se désagrègent en blocs tout au long de leur traversée dans l'atmosphère, ce qui réduit le nombre des gros impacts sur la surface de la Terre : environ 500 pierres de la taille d'une balle de baseball atteignent ainsi le sol chaque année.
Des météorites plus massives, heureusement rares (l'histoire humaine écrite n'en relate que deux) peuvent créer d'importants cratères lors de leur impact sur le sol, ou des tsunamis en cas d'arrivée en mer.

L'énergie libérée lors de ces impacts peut entraîner, directement ou par des effets secondaires catastrophiques (ex : réactivation de volcans endormis, incendies généralisés etc.), la dispersion d'une quantité considérable de particules dans l'atmosphère, suffisante pour modifier brutalement et durablement le climat sur l'ensemble de la Terre. Suivant l'une théorie catastrophiste, l'extinction des dinosaures, qui marque la fin du Crétacé, s'expliquerait (voir à cratère) par les conséquences de l'impact d'une météorite.


Classification des météorites

On n'a pas de preuve que certaines d'entre elles puissent être du matériel interplanétaire originel primaire. On pense plutôt généralement que les météorites sont des fragments libérés par impact entre des corps plus gros : les astéroïdes (certaines semblent même, à n'en pas douter, résulter d'impacts violents sur la Lune et sur Mars) ou encore libérés par désagrégation gravitationnelle des comètes lors de leur passage près du Soleil . On distingue deux types principaux de météorites suivant leur corps parent :


Chondrite ordinaire trouvée au MarocLes chondrites qui proviennent de corps relativement petits (de diamètre inférieur à quelques dizaines de kilomètres) qui, trop petits, n'ont pas pu se différencier intérieurement depuis leur formation. Leur matériau constitutif s'est formé il y a 4,65 milliards d'années, en même temps que le système solaire. Les fragments de ces petits astéroïdes sont restés dans leur état originel et sont les parents de météorites essentiellement pierreuses, constitués d'un mélange de silicates et de métal (des alliages de fer et nickel). Ces météorites sont formées de chondres, des petites sphères millimétriques qui se sont condensées à partir de la nébuleuse solaire. Parmi les chondrites on distingue de nombreuses classes : les chondrites ordinaires (79% en masse), et les chondrites carbonées (5%), qui renferment du carbone sous forme d'acides aminés parfois.
les météorites différenciées, celles qui proviennent de corps parents beaucoup plus gros (de diamètres de plusieurs centaines de kilomètres) qui se sont différenciés, c'est-à-dire dont les corps parents ont eu une activité tectonique, comme notre Terre. Sous l'effet d'un réchauffement provoque par la désintégration d'éléments instables, ces petites planètes ont fondu et la matière qui les constitue s'est réorganisée : les éléments les plus lourds sont allés constituer des noyaux métalliques (comme sur Terre le NiFe) alors que les éléments les plus légers ont formé un manteau et une croûte rocheuse. Cette classe de météorites renferme les Achondrites (8%) (ayant pour origine la croûte des corps parents), les Fers (5%) (ayant pour origine les noyaux des corps parents), et les Pallasites (2%) formées de cristaux d'olivine translucide enchâssés dans une matrice métallique. Ces dernières sont les plus visuelles.
Les Fers (anciennement appelés Sidérites) sont des météorites principalement constituées d'un alliage de fer et de nickel. Avec une densité voisine de 8, ce sont les météorites les plus denses.
Les Achondrites, nous apportent des information sur la formation et l'évolution des gros astéroïdes et des planètes. Les fragments arrachés à la Lune ou à Mars lors d'impacts à leur surface, et qui ont atterri ensuite sur Terre sont des achondrites, ou météorites planétaires.

coupe d'une météorite à alliage de fer
météorite métallique tombée en ArgentineEnfin un troisième groupe de météorites, les météorites non groupées, renferme un petit nombre d'autres météorites, ayant des caractéristiques chimiques particulières relativement aux membres des groupes principaux, appartiennent à des groupes ou sous-groupes additionnels.

Étude des météorites

L'étude des météorites permet de mieux connaître les différents mécanismes de la formation de notre système solaire.

Il est notamment intéressant de constater que les différents minéraux présents dans une chondrite (issue d'un corps parent non différencié) sont identiques à ceux que l'on peut trouver sur une planète (corps différencié) comme la terre. En effet, si l'on écrase un fragment de chondrite jusqu'à le réduire en poudre, puis si on approche un aimant afin de séparer les particules magnétiques de celles qui ne le sont pas, on obtient d'une part les particules de fer/nickel constituant le noyau d'une planète comme la Terre et d'autre part principalement des silicates identiques à ceux présents dans le manteau et la croûte terrestres. Cette petite expérience a conduit les scientifiques à appronfondir le sujet et notamment à mieux expliquer le phénomène de différenciation dont il a été question plus haut.

Un autre exemple intéressant concerne une partie des chondrites dites carbonées, qui sont soupçonnées provenir non pas d'astéroïdes mais de noyaux de comètes. Ces météorites contiennent des acides aminés qui sont les "briques" élémentaires de la vie et semblent confirmer (si leur origine est bien prouvée) que la Terre a régulièrement rencontré des comètes sur son chemin, qui pourraient être à l'origine de la vie sur notre planète.

Un dernier exemple pour finir, avec les rarissimes météorites martiennes et lunaires. Les premières permettent aux scientifiques de commencer à mieux connaître la géologie martienne avant même que des échantillons n'aient été rapportés depuis cette planète, ce qui est possible grâce à des programmes de recherche terrestres tel qu'ANSMET. Les connaissances acquises grâce à ces très rares météorites pourront aider ces mêmes scientifiques dans leurs recherches lorsqu'ils disposeront enfin d'échantillons prélevés sur la planète rouge lors des missions prévues pour les années à venir. Quant aux météorites d'origines lunaires, elles donnent l'occasion aux scientifiques n'ayant pas à leur disposition des échantillons rapportés par les missions Apollo de travailler sur l'histoire de la formation de notre satellite. Une hypothèse retenue de plus en plus sérieusement serait que la Lune proviendrait de la collision entre la Terre et un astre de la taille de Mars, qui aurait arraché et projeté hors du sol terrestre les fruits de cette rencontre. L'énergie phénoménale libérée lors de l'impact aurait permis aux ejecta de quitter la Terre, restant cependant en orbite autour de celle-ci et se réaccrétant pour former la Lune. Il s'agirait alors de la plus grosse météorite ayant jamais croisé la Terre, donnant naissance à notre satellite.


Histoire des météorites

Venant probablement pour la plupart de la ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter, les météorites sont une source unique d'informations sur notre système solaire, sa naissance, son évolution, son âge. En quelques décennies, les analyses de plus en plus fines faites en laboratoire, les explorations spatiales et les observations astronomiques ont bouleversé notre connaissance du système solaire. Il est important de noter que toutes les météorites connues aujourd'hui sur Terre proviennent du système solaire. La Meteoritical Society publie chaque année un catalogue des nouvelles météorites analysées : le Meteoritical Bulletin. Il y a environ 40 000 météorites classifiées par la Meteoritical Society (début 2007). Ce nombre augmente d'environ 1500 chaque année.

On distingue enfin les météorites que l'on a vu tomber et que l'on a retrouvées peu après leur atterrissage : on les appelle des chutes observées ou plus simplement des Chutes, par opposition à celles que l'on a découvertes par hasard et que l'on appelle des Trouvailles. La Meteoritical Society attribue un nom ou un numéro à chaque météorite. Il s'agit en général d'un nom géographique d'un lieu proche de l'endroit de la découverte.

En France, le 7 novembre 1492 est tombée en Alsace à Ensisheim une chondrite de 127 kg : la météorite d'Ensisheim, une des plus fameuses chutes du monde. Elle est aujourd'hui conservée au Palais de la Régence à Ensisheim et gardée par la confrérie St Georges des Gardiens de la Météorite d'Ensisheim, qui réunit chaque année, en juin, les passionnés de ces pierres célestes lors d'une bourse d'échanges remarquable. Les collectionneurs et chasseurs de météorites du monde entier s'y retrouvent.

Parmi les météorites remarquables tombées en France, on doit citer Orgueil une météorite carbonée classée CI, Ornans une autre carbonée qui a donné son nom à une classe de météorites les CO, l'Aigle, tombée en 1806 en Normandie qui fit l'objet d'un rapport scientifique de Jean-Baptiste Biot de l'académie des sciences. Plus de 2000 individus (petites météorites) furent retrouvés dans les environs du village de l'Aigle.

# Posté le samedi 18 août 2007 11:22

drosera capensis

drosera capensis
LIEU DE VIE

Le drosera capensis pousse dans des marais d'Afrique du Sud et, comme son nom l'indique, on le trouve plutôt au sud-ouest du cap. Le climat y est alors tempéré et humide.

DESCRIPTION

Le droséra capensis fait partie de la famille des droséracées qui comporte un très grand nombre d'espèces. C'est une plante vivace à piège semi-actif, c'est à dire que les pièges bougent sans que nous puissions le voir à l'½il nu. Ici, comme dans la majorité des droséra, c'est la feuille qui se replie sur elle-même après qu'un insecte s'y soit collé dessus. Ces feuilles érigées, qui mesurent jusqu'à 15 cm de haut, ne peuvent attraper les insectes que sur la partie supérieure de la feuille. En effet, seule cette partie est enduite d'une glu rouge pour la forme type ou blanche pour la forme "alba".
Chaques plantes adultes produit, de mai à octobre, des hampes florales pouvant atteindre 25 cm. Chacune de ces hampes florales porte jusqu'à 20 petites fleurs magentas qui s'ouvriront de façon progressive. Les fleurs étant auto-fécondes, elles libéreront des dizaines de fines graines noires de seulement quelques millimètres de long, que vous pourrez semer au printemps.


MODE DE CULTURE

Luminosité : cette plante vivant en Afrique du Sud, le plein soleil lui convient, bien que vous pouvez la placer dans un endroit un peu moins ensoleillé.

Arrosage : comme presque toutes les plantes carnivores, le droséra capensis a besoin d'un substrat très humide en été; il vous faut utilisé le système de soucoupe remplie d'eau afin que le substrat de sèche pas. Par contre, en l'hiver le substrat doit être simplement humide; la soucoupe ne doit être que très peu remplie.

Températures : veiller à ne pas dépasser 35 ou 40°C l'été mais l'hiver les températures ne doivent pas descendre en dessous de 1°C. Il faut éviter le gel car la plante aura du mal à repartir du pied bien que ce ne soit pas impossible. Cependant, en tourbière extérieure, elle peut résister à des gelées plus fortes.

Hygrométrie : de 40 à 80%

Substrat : le substrat a peut d'importance, vous pouvez utiliser 100% de tourbe mais il est quand même préférable d'alléger le substrat à l'aide de perlite, vermiculite ou de sable fin.



REMARQUE

Le drosera capensis est l'une des deux plantes carnivores les plus communes (avec la dionée) car on la trouve facilement en jardinerie. Deux variétés de cette plantes sont commercialisées; la forme type qui possède une glu rouge et des fleurs magentas et la forme "alba" qui possède une glu et des fleurs blanches. Ces deux formes sont toutes les deux très faciles à cultiver et elles ont, en plus, une très bonne germination.

# Posté le samedi 18 août 2007 11:17

Meteor Crater (USA)

Meteor Crater (USA)
Meteor Crater est un cratère dans l'État de l'Arizona dans l'ouest des États-Unis d'Amérique.

Aussi appelé Cratère Barringer, en souvenir de l'ingénieur des mines Daniel Moreau Barringer, qui achèta le site en 1903. Le cratère mesure 1 200 mètres de diamètre pour 180 mètres de profondeur. Et se serait formé il y a environ 50 000 ans, suite à l'impact d'une météorite d'environ 45 mètres de diamètre et d'une masse de 300 000 tonnes, composé de fer et de nickel. L'énergie générée par le choc est estimée à 150 bombes d'Hiroshima.

En 1999, Elisabetta Pierazzo (Université d'Arizona) et d'autres scientifiques, émettent l'hypothèse que la vitesse de l'impact soit d'environ 20 km/s (72 000 km par heure) [1]. En 2005, Jay Melosh (Université d'Arizona) et Gareth Collins (Imperial College) proposent une vitesse plus lente de l'ordre de 12 km/s [2].

# Posté le lundi 09 juillet 2007 09:25

la vigne

la vigne
La vigne (Vitis vinifera L.) est un arbrisseau sarmenteux de la famille des Vitacées (précédemment appelée Ampélidacées), largement cultivé pour ses fruits en grappes, le raisin, dont on tire le vin. Il en existe d'innombrables variétés cultivées appelées cépages : cabernet, chardonnay, merlot, pinot, sauvignon, etc.

C'est une espèce cultivée depuis des temps immémoriaux en Europe, dans l'ouest de l'Asie (Moyen-Orient, Caucase) et le nord de l'Afrique, mais que l'on peut trouver à l'état subspontané, notamment dans le sud de la France. Un terrain planté de vigne s'appelle un vignoble.

Elle a été introduite dans tous les continents, et la viticulture a pris de l'importance en Amérique du Nord (Californie), du Sud (Argentine, Chili), en Australie, en Afrique du Sud et en Chine. La viticulture occupe environ 8 millions d'hectares dans le monde et produit près de 300 millions d'hectolitres de vin.

Les différentes espèces

Grappe de raisinLe genre Vitis comprend de très nombreuses espèces : On trouve notamment en Amérique du Nord :

Vitis labrusca, la vigne américaine ou vigne isabelle (en anglais fox grape, dont les raisins on un goût « foxé » peu apprécié en Europe) ;
Vitis riparia, la vigne des rivages (frost grape) ;
Vitis rupestris Scheele, la vigne des rochers (sand grape) ;
Vitis berlandieri Planch.(ou Vitis cinerea var. helleri), la vigne espagnole (Spanish grape).
Peu sensibles au phylloxéra, ces vignes, ainsi que leurs hybrides, sont utilisées soit comme porte-greffes, soit par croisement avec des variétés de Vitis vinifera sous forme d'hybrides producteurs (non admis dans les appellations). Le raisin de Vitis labrusca peut être vinifié mais donne un vin foxé, dont le goût rappelle la framboise. Un cépage de cette espèce, l"Isabelle" est quelquefois cultivé en Europe centrale, notamment en Suisse sous le nom de « gros framboisé ». En Extrême Orient, on trouve :

Vitis amurensis Rupr., la vigne de l'Amour (fleuve) ;
Vitis coignetiae Pulliat ex Planch, vigne du Japon ;
qui ne présentent pas d'intérêt pour la viticulture. On appelle aussi « vignes » d'autres plantes de la famille des Vitacées :

les vignes-vierges vraies, appartenant au genre Parthenocissus,
les vignes-vierges apparentées, appartenant aux genres Ampelocissus, Ampelopsis, Cissus, très proches du précédent et du genre Vitis
Étymologiquement, ces noms dérivent du grec ampelos (ἄμπελος), la vigne, et cissos, le lierre. D'autres plantes, qui se rapprochent vaguement de la vigne par le port, la forme des feuilles ou des fruits, portent également en français le nom de vigne. Ainsi on appelle :

vigne blanche, la bryone, Bryonia dioica Jacq., Cucurbitacées ;
vigne de Judée, la douce-amère, Solanum dulcamara L., Solanacées ;
vigne du Nord, le houblon, Humulus lupulus L. Cannabinacées ;
vigne noire, le tamier, Tamus communis L., Dioscoréacées ;
vigne-blanche ou fausse Vigne, la clématite, Clematis vitalba L. Renonculacées ;
vigne du mont Ida, l'airelle, Vaccinium vitis-idaea L., Éricacées.

Description [modifier]

La vigne est un arbrisseau grimpant qui s'attache aux supports par des vrilles. Les tiges, taillées en culture, peuvent atteindre dans la nature de très grandes longueurs en grimpant dans les arbres.

Les feuilles à nervure palmée comportent cinq lobes principaux plus ou moins découpés, et sont en forme de c½ur à la base.

Les fleurs sont très petites, verdâtres et regroupées en grappes composées.

Les fruits murs sont des baies de forme et de couleur variables. Ils sont blancs, jaunâtres, violets ou noirs, et presque toujours noirs à l'état sauvage.

Une description fine des variations de forme des feuilles et des fruits est nécessaire pour identifier les cépages. C'est l'objet de l'ampélographie.


Composants chimiques

Tanins, Quercétine, quercitrine, tartrates, sucres, inosite, acides, choline, carotène


Utilisations

Vendanges

Production de boissons

vinification
Dérivés de la vinification
moûts de raisin concentré
alcool de distillation du marc
pulpe de marc pour l'alimentation animale
tartres (pour acide tartrique destiné au secteur agro-alimentaire)
Production de boissons à base de raisin
jus de raisin
pétillant de raisin
vinaigre

Autres dérivés alimentaires

huile de pépins de raisin
le pépin torréfié fournissent un succédané de café
le rétinol, extrait des pépins de raisin, est utilisé dans la fabrication de cosmétiques anti-rides
gelées et confitures
conserves au sirop et à l'alcool
Production de raisin frais (raisin de table)
Production de raisins secs

Pharmacopée

Utilisation

Partie utilisée : sève, feuille
Propriété : Astringent, anti-inflammatoire
Mode d'emploi : Décoction, Liparolé
Les larmes de vignes, sécrétion obtenue lorsque une branche est cassée, sont un excellent diurétique et collyre. Les décoctions de vrilles sont constrictives dans les diarrhées.

La vigne rouge (Vitis vinifera var. tinctoria : voir teinturier) possède quand a elle des propriétés particulières dans les taches rouges de ses feuilles. Les anthocyanes sont des facteurs vitaminiques P puissant, c'est-à-dire qu'il protègent et tonifient les capillaires et les veines et qui plus est astringente ce qui renforce cet effet. On l'utilise dans les cas de couperose, jambes lourdes, hémorroïdes, varices, ménopause et bouffées de chaleurs.


Autre utilisation

Le bois des ceps de vigne, d'un grain très fin, se conserve longtemps, et sert à fabriquer divers objets, notamment des cannes. Les sarments de vignes sont recherchés pour faire des grillades.


Histoire [modifier]
Voir l'article Histoire de la vigne et du vin


Importance économique

Extension du vignoble

La surface total du vignoble mondial représentait 7,886 millions d'hectares en 2000, dont :

Europe : 62,7% (France 11,6, Italie 11,5, Espagne 14,9).
Asie : 19,2% (Chine 3,3)
Amérique : 11,9% (États-Unis 5,2, Argentine 2,7, Chili 2,2).
Afrique : 4,3 (Afrique du Sud 1,5).
Océanie : 1,9% (Australie 1,8).
La part de l'Europe diminue (perte de 4 points depuis 1996) tandis que celle des autres continents augmente.


Production de vin

La production mondiale s'établit à 276 millions d'hectolitres en 2000. L'Europe représente 73,1% du total (dont France 20,9), l'Amérique 17,8%.

Les exportations portent sur 63 millions d'hectolitres. Les principaux exportateurs de vins sont dans l'ordre : Italie 27,1%, France 24, Espagne 13,8, États-Unis 4,6, Australie 4,5, Chili 4,2.


Activités connexes

On assiste à un développement important du tourisme vitivinicole - ou oenotourisme - qui permet la valorisation économique et culturelle des vignobles de France.


Culture

Multiplication

semis,
bouturage, facile,
provignage (marcottage).
Dans le cas de Vitis vinifera et afin de produire du vin, les vignes sont dans la plupart des cas greffées sur un porte-greffe afin de les préserver du phylloxéra. Si ce n'est pas le cas, on parle de plantation en plant direct, mais ce n'est possible que sur des sols sableux ou en ayant recours au sulfate de carbone pour tuer le phylloxéra (très difficile à mettre en ½uvre)


Plantation

La plantation peut se faire à partir de novembre lorsque la vigne est en repos végétatif (chute des feuilles). Selon les régions, elle peut s'étaler jusqu'à mai notamment dans les régions où il peut y avoir des gels tardifs. Le réveil végétatif dépend d'un cumul de températures au dessus de 10° C pendant un certain laps de temps. On évitera donc une plantation trop précoce là où il peut faire chaud à la fin de l'hiver et où du gel est malgré tout à craindre (Provence...).

Le choix de la vigne à planter dépend de plusieurs facteurs :

la nature du sol,
l'exposition,
le climat (précipitations annuelles),
le type de cépage.
En France, celui-ci est autorisé en fonction des critères propres à l'Institut national des appellations d'origine (INAO) dans le cas d'une plantation destinée à produire du vin en appellation d'origine contrôlée.

Le choix se portera sur la variété de cep (cépage) mais surtout sur le porte-greffe. 99,99 % des vignes sont greffées pour résister au phylloxéra.

D'origine américaine, les porte-greffes étaient issus de Vitis rupestris qui ne permet pas de produire du vin mais qui résiste au phylloxéra. Depuis un siècle, une sélection a été entreprise pour produire différents types de porte-greffe afin d'influencer le comportement de la vigne et son adaptation au terroir (sol, climat, exposition). Ensuite, on peut utiliser différents clones du cépage choisi qui seront plus ou moins productifs ou dont le cycle de maturation du raisin diffèrera.

Presque toutes les techniques de greffage sont appliquées sur la vigne.


Travail du sol

Le travail du sol est nécessaire pour diverses raisons :

éviter l'envahissement par les mauvaises herbes,
préserver l'écosystème en évitant un recours systématique aux pesticides,
canaliser la vigne pour lui permettre de puiser ses ressources plus profondément en détruisant les racine superficielles.
Les vignerons ont de plus en plus recours à l'enherbement maîtrisé (on plante volontairement des semences entre les rangs afin de préserver les sols de l'érosion et laisser libre cours à un écosystème naturel).

Les engins agricoles utilisés sont la plupart du temps : - la griffe (en hiver), pour « casser » les sols en profondeur et favoriser l'enracinement, - l'« Actisol », pour gratter les sols superficiellement et se débarrasser des mauvaises herbes, - l'intercep (attaché la plupart du temps à l'actisol) pour faire le même travail mais entre chaque pied (inaccessible avec les autres outils).


Fumure

Matières organiques

La matière organique n'est pas directement un aliment pour la plante. Elle apporte au sol des éléments indispensables à sa fertilité. Elle doit être enfouie dans les premiers centimètres du sol, de façon à se décomposer toujours en présence d'un peu d'oxygène. Elle peut être d'origine animale ou (et surtout) végétale. La matière animale est plutôt à considérer comme un engrais apportant principalement de l'azote. La matière végétale doit provenir de végétaux « mûrs » (c'est-à-dire lignifiés) et fermentescibles (les feuilles de platane ou la paille de riz, par exemple, ne font pas de bons apports, car très peu fermentescibles). Les besoins de restitution se calculent en fonction du type de sol et du climat. On donne comme moyenne, pour entretien, l'équivalent de 5 à 15 tonnes de fumier par an et par hectare.


Éléments minéraux

Les besoins sont calculés en « unités » (ou kilos), qui représentent des kilos de l'élément indiqué, pour un hectare et par an. Exemple : 50 unités d'un élément « x » pourront être apportés par 100 kg d'un engrais contenant 50 % de cet élément, ou bien par 500 kg d'un engrais en contenant 10 %. Les quantités sont exprimées soit en élément pur (cas de l'azote, -N-), soit en composé, oxyde ou autre (cas des phosphates -P2O5- ou de la potasse -K2O-)
Les quantités sont exprimées en grammes dans le cas des oligo-éléments, dont les besoins sont beaucoup plus réduits.


Besoins annuels approximatifs, pour un hectare de vigne « moyenne » [modifier]
20 à 70 « kilos » d'azote ;
10 à 20 « kilos » d'acide phosphorique (P2O5) ;
30 à 80 « kilos » de potasse (K2O) ;
60 à 120 « kilos » de calcium (CaO) ;
Les quatre éléments ci-dessus sont appelés éléments principaux, ou majeurs.

10 à 25 « kilos » de magnésie (Mgo), élément appelé « secondaire » ;
Les éléments ci-dessous sont dénommés « oligo-éléments ». Leurs besoins moyens sont :

400 à 600 grammes de fer (Fe) ;
80 à 150 grammes de bore (B) ;
80 à 160 grammes de manganèse (Mn) ;
60 à 115 grammes de cuivre (Cu) ;
100 à 200 grammes de zinc (Zn) ;
1 à 2 grammes de molybdène (Mo).

Époque et mode d'apport

Époque : Souvent, selon les régions, les éléments minéraux sont apportés immédiatement après la vendange, pour favoriser la constitution de réserves nutritives avant la chute des feuilles.
Dans les régions les plus septentrionales, la récolte est plus tardive et la chute des feuilles est plus précoce. Les épandages d'engrais se font plutôt en fin d'hiver.
Dans certaines régions, par exemple la Champagne, les dates d'épandage d'engrais sont fixées par la préfecture, après consultation des organisations professionnelles. Ces mesures sont prises pour limiter les déperditions (polluantes).
Mode d'apport : Les éléments majeurs s'épandent, en général, en surface, suivi ou non d'un enfouissement. Dans d'autres cas, ils sont enterrés directement à l'aide d'un semoir spécial, muni d'un soc enfouisseur, appelé « localisateur ». Cette technique est destinée à rapprocher l'engrais de la zone explorée par les racines, à le concentrer et aussi à limiter la concurrence des mauvaises herbes.
Compte tenu des quantités (besoins) relativement faibles, les oligo-éléments sont apportés soit au sol, dans les mêmes conditions que les éléments majeurs, soit en saison, par voie foliaire. Dans tous les cas, on doit s'assurer qu'ils resteront assimilables longtemps.

Forme et formulation

Azote : azote organique (naturelle ou de synthèse (urée)), Nitrate d'ammoniaque (ammonitrate 33%), sulfate d'ammoniaque 21%, phosphate d'ammoniaque, etc.
Phosphates : selon le pH du sol, apports de phosphates naturels plus ou moins finement moulus, superphosphates de chaux, phospal, phosphate d'ammoniaque. Ce dernier produit est à conseiller dans les sols calcaires, car il sera plus longtemps assimilable par la plante.
Potasse : chlorure et sulfate sont les deux formes les plus employées. Autre forme, le patenkali apporte en même temps de la magnésie.
Calcium : à réserver aux sols acides ou décalcifiés. La finesse du produit à employer est notamment fonction de l'acidité des sols.
Magnésie : sulfate de magnésie et patenkali apportent une forme de « MgO » longtemps assimilable.
Les oligo-élément peuvent être apportés sous forme de chlorure, sulfate, nitrate, chélate, ou aussi sous forme organo-métallique. Il faut veiller à leur assimilabilité dans le temps.




Taille

Taille sèche

La taille est le procédé par lequel le viticulteur influe sur la formation des sarments et la productivité quantitative ou qualitative selon les objectifs. On peut distinguer deux sortes de taille : taille longue (on laisse 4 à 10 yeux par sarment) et taille courte (2 à 3 yeux par sarment)


Taille en vert

Ou opérations en vert, ce sont les travaux réalisés durant l'été sur les vignes en production dans le but de favoriser la maturation des baies ou d'améliorer les conditions sanitaires. On distingue notamment :

l'ébourgeonnage : ce n'est pas l'élimination des bourgeons (qui est l'éborgnage), mais la suppression des rameaux de la partie haute du cep, non souhaités lors de la taille d'hiver,
l'épamprage : correspond à la suppression des gourmands (=pousses) sur le tronc, afin d'éviter une consommation inutile de la sève,
le déssagatage : consiste à supprimer les repousses partant du porte-greffe,
le palissage : cette action a pour but de maintenir la végétation, principalement pour les cépages à port retombant ; de nombreux termes désignent cette étape selon la région où elle est pratiqué,.
l'élagage, on parlera plutôt d'écimage ou rognage,
éclaircissage, ou vendange en vert,
l'effeuillage,
D'autres pratiques peuvent être effectuées, mais elles sont rares : ciselage, incision annulaire, suppression des entre-c½urs (ramification du rameau principal).


Les ennemis de la vigne

Agressions climatiques [modifier]
Échaudage (grillage des jeunes raisins),
folletage (dessèchement partiel des ceps),
foudre,
gelées (de printemps),
Protection par buttage (recouvrement surtout par de la terre) et des ventilateurs géant pour amener l'air plus chaud de 30 m d'altitude vers le sol,
grêle.

Maladies non parasitaires

Carences diverses (ou insuffisances plus ou moins graves) en...
Azote.
Elle se manifeste par des feuilles petites et pâles, voire jaunâtres. Plante peu poussante, peu productive.
Potasse.
Bore.
manifestations : voir coulure et millerandage ci-après. Les feuilles ont un aspect crispé, épais. Les sarments présentent des déformations et des écorces anormales.
Magnésium.
Les feuilles de la base surtout, présentent des décolorations inter-nervaires. Se manifeste tardivement en saison, à partir de la véraison.
Manganèse.
Zinc.
Fer (voir chlorose ferrique, ci-après).
Chlorose ferrique (carence en fer)
La chlorose ferrique est une décoloration plus ou moins prononcée des feuilles, due à une insuffisance de production de chlorophylle par la plante. La couleur va du vert pâle au blanc-jaunâtre, en fonction de la gravité. Elle apparaît en cours de végétation, sur les feuilles les plus jeunes, au fur et à mesure de leur sortie. Les nervures principales restent relativement vertes alors que le limbe est uniformément décoloré. Il arrive quelquefois que cette décoloration s'estompe, avec l'apparition de la chaleur, en saison. Les remèdes habituels sont la mise à disposition de la plante de fer assimilable, soit par voie racinaire, soit par voie foliaire.
Il existe d'autres chloroses, avec des symptômes de décoloration différents et assez typiques, dues notamment à des carences (ou insuffisances) en manganèse, azote, zinc...
Coulure (avortement des fleurs)
La coulure est souvent due à une insuffisance ou une carence en bore. La météo avant et pendant la floraison joue aussi un rôle important. La météo de l'année précédente, au moment de l'induction florale (en été), a également une influence. Les remèdes habituels sont la mise à disposition de la plante de bore assimilable, soit par voie racinaire, soit par voie foliaire (dans ce dernier cas, immédiatement avant floraison).
Certains cépages sont plus sensibles que d'autres à ce phénomène : merlot, grenache, cot...
Millerandage (avortement partiel des raisins)
Typique, là aussi, souvent, d'une insuffisance en bore. Tous les stades existent, de l'avortement pur et simple de la fleur (coulure), jusqu'à la formation pratiquement normale de la graine (grain). Les formes intermédiaires sont des grains qui grossissent plus ou moins et chutent, pour certains. La grappe a un aspect caractéristique avec des grains clairsemés, de toutes dimensions et pour les plus gros, à tous stades de maturité. Même remède que pour la coulure.
Rougeot et flavescence (rougissement ou jaunissement du feuillage), ce ne sont pas des carences ou insuffisances, mais une maladie cryptogamique pour le premier et une maladie à phytoplasme pour le deuxième.

Maladies à virus

Dégénérescence infectieuse, court-noué, mosaïque...

Maladies à bactéries

Maladie de Pierce

Maladies cryptogamiques [modifier]
Anthracnose ou charbon de la vigne
Black-rot,
Brenner ou rote brenner,
Excorioseatteint la base des sarments,
Fumagine,
Oïdium,
Mildiou,
Pourridié ou blanc des racines,
Botrytis se trouve sous deux formes selon les conditions de développement:pourriture grise ou pourriture noble,
Rot blancou coître.
contamination sur bois:

Apoplexie ou esca, ou maladie de l'amadou,
Black dead arm, ou B.D.A m aladies du bois,
Eutypiose.

Parasites animaux

Acariens

Nuisibles :
Acariens à proprement parler :


araignées jaunes :Eotetranychus carpini et Tetranychus urticae et mcdanieli,
araignée rouge :Panonychus ulmi
Phytoptes :


Calepitrimerus vitis : responsable de l'acariose,
Colomerus vitis : responsable de l'érinose.
Auxiliaires :
Phytoseiidae ou typhlodromes : Typhlodromus pyri et Kampimodromus aberrans.
Bdellidae
stigmaeidae
thrombidiidae
anistidae

Insectes

Altise de la vigne
Cochylis ou tordeuse de la grappe
Cécidomye de la vigne
Cochenilles de la vigne
Eudémis ou tordeuse de la grappe
Eumolpe, gribouri ou écrivain
Hanneton commun
Hanneton vert
Pyrale de la vigne
Grisette de la vigne ou calocoris
Noctuelles
Phylloxéra
Pucerons
Rhynchite ou cigarier de la vigne
Sphinx de la vigne
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# Posté le lundi 09 juillet 2007 09:22