la cigale

la cigale
Europe

La famille des Cicadidae est divisée en 2 sous-familles :

Cicadinae

Cicada
Cicada barbara (Stål 1866)
Cicada barbara lusitanica Boulard 1982
Cicada mordoganensis Boulard 1979
Cicada orni Linnaeus 1758
Cicadatra
Cicadatra alhageos (Kolenati 1857)
Cicadatra atra (Olivier 1790)
Cicadatra hyalina (Fabricius 1798)
Cicadatra hyalinata (Brullé 1832)
Cicadatra persica Kirkaldy 1909
Cicadatra querula (Pallas 1773)
Platipleurinae

Lyristes
Lyristes plebejus (Scopoli 1763)

Cigale terrestre

La cigale Cicada orni fait partie de la classe des Insectes, de l'ordre des Homoptères. Elle mesure de 2 à 5 cm. Sa nymphe (métamorphose incomplète) atteint 5 à 8 cm.

Sa tête est de couleur bleu gris. Ses deux petits yeux noirs à facettes sont nettement séparés. Ses pattes sont poilues et grâce à ces poils, elles collent aux branches. Ses quatre ailes sont longues, brunes transparentes en forme de losange et avec les veines très visibles. Son corps est de couleur brune.

Elle se nourrit de sève. Vivant au moins quatre années sous terre, la larve se transforme en cigale la dernière année de sa vie pour se reproduire durant seulement un mois et demi. Dès que la température est suffisamment élevée (environ 22 °C), le mâle "chante". Il Cymbalise (et ne stridule pas!). La stridulation est produite par le frottement de deux parties du corps d'un insecte (ou plus généralement d'un arthropode, car les mygales stridulent aussi, par exemple), alors que le Monsieur Cigale possède un organe phonatoire spécialisé, les cymbales, qui est situé dans son abdomen, là où Madame Cigale, possède ses organes reproducteurs. La cymbalisation est le résultat de la déformation d'une membrane (un peu comme le couvercle d'un bidon) actionnée par un muscle. Le son produit est amplifié dans une caisse de résonance et s'évacue par des évents. La fréquence et la modulation de la cymbalisation caractérisent les différentes variétés de Cigales. Le but de cette cymbalisation est d'attirer les femelles de la même espèce.


Mue imaginale

La nymphe sort de terre et se fixe sur une tige ou un tronc. L'insecte dit "parfait" commence sa vie aérienne.


Magicicada dans les Appalaches

Dans 13 États de l'est des États-Unis, dont le Tennessee, les cigales Magicicada septendecim, Magicicada cassini et Magicicada septendecula ont des cycles de 13 ou 17 ans de reproduction. À partir de la mi-mai, dès que la température atteint environ 17 °C, les larves sortent, généralement le soir, à la faveur d'une petite pluie qui ramollit la terre. Les femelles pondent environ 800 œufs chacune, dans de petites fentes qu'elles creusent dans l'écorce des branches à l'aide de l'ovipositeur situé à l'extrémité de leur abdomen, seul dégât causé par la cigale dont les œufs éclosent au bout d'environ quatre semaines. Les larves se laissent alors tomber sur le sol qu'elles creusent de leurs pattes avant fouisseuses. Un mécanisme original de gouttières abdominales leur permet même d'utiliser leur urine pour ramollir la terre.


La cigale dans l'imaginaire humain

En France, on l'associe couramment au folklore de Provence et des pays méditerranéens (quelques espèces remontent pourtant jusqu'en Alsace et au Bassin parisien).

Insecte estival par excellence (au moins dans les pays tempérés), la Cigale a évoqué l'insouciance depuis l'Antiquité, et le fabuliste Esope en a fait l'héroïne d'une de ses fables, la Cigale et la Fourmi, que La Fontaine reprit dans son recueil deux millénaires plus tard; cette fable est tellement connue et étudiée qu'elle est devenue un symbole de ce genre littéraire.

En 1981, cette fable a été parodiée par le duo comique Pit et Rik.

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# Posté le lundi 09 juillet 2007 09:02

Le cognassier

Le cognassier
Le genre Cydonia est composé d'une seule espèce appelée cognassier (Cydonia oblonga ou Cydonia vulgaris). C'est un arbuste ou un petit arbre de la famille des Rosacées originaire d'Iran.

L'une des variétés les plus appréciées de coing provient de la région de La Canée (parfois « Cydon », « Kydonia ») sur la côte nord-ouest de l'île de Crète. Le fruit était connu dans la Grèce antique en tant que « μῆλα κυδώνια (Mela Kudonia) », soit « Pomme de Cydon », d'où le nom scientifique du genre, « Cydonia », attribué au cognassier.

Le genre était anciennement composé de quatre autres espèces aujourd'hui réparties dans deux autres genres : Pseudocydonia et Chaenomeles avec lesquels on le confond souvent.

Description

FleursLes jeunes rameaux sont tomenteux, les fleurs blanc-rosé ont 4 à 5 cm de diamètre. Il forme des fruits piriformes volumineux (les coings), cotonneux en surface, jaunes à maturité et très odorants.



Culture

Fleurs et feuillesmultiplication possible par semis ou marcottage mais le plus souvent par bouturage à la fin de l'hiver suivi ou non de greffage
cultivé en tige ou en buisson avec une taille minime surtout pour aérer le centre de l'arbre
récolte à l'automne et finition de la maturation au fruitier

Principales variétés

Cognassier d'Angers dont 'Sydo' est une variété répandue
Cognassier de Provence dont 'BA29' est une variété répandue
monstrueux de Vranja
coing commun
coing champion
coing du Portugal
Aromatnaya ou Krymsk : Nouvelle variété pouvant se manger cru, fruit jaune d'or au parfum citronné et au goût proche de l'ananas, autofertile.

Utilisation

Le cognassier est un arbre fruitier cultivé pour la richesse en arôme et en pectines de ses fruits qui donnent d'excellentes gelées et pâtes de fruits.


Porte-greffe du poirier

Le cognassier est aussi utilisé comme porte-greffe du poirier commun malgré sa forte sensibilité au feu bactérien. L'inaptitude du poirier au bouturage classique ainsi que l'hétérogénéité et la trop grande vigueur des poiriers francs (issus de semis) ont conduit à pratiquer des greffes sur cognassier. Des travaux de sélection ont donc été engagés sur le cognassier (bouturé), pour obtenir une gamme de porte-greffe de vigueurs différentes ; ils ont abouti à l'obtention des variétés BA 29 et Sydo qui représentent respectivement près d'un million et 200 000 marcottes vendues chaque année en France.

BA 29, obtenu en 1966 par sélection clonale au sein de la population des cognassiers de Provence, présente une très bonne multiplication par marcottage ; il confère en verger une vigueur moyenne et une bonne productivité. Il est de plus utilisable comme cognassier à fruits.
Sydo, co-obtention de l'INRA et des Pépinières Lepage (1975), est issu d'une sélection clonale dans la population des cognassiers d'Angers ; son aptitude au marcottage et au bouturage est très bonne. En verger, il confère une vigueur plus faible que celle de BA29 et une bonne productivité.

# Posté le vendredi 29 juin 2007 05:57

Le poirier

Le poirier
Le poirier (Pyrus communis L.) est un arbre fruitier de la famille des rosacées cultivé pour son fruit, la poire.

Description

Le poirier cultivé est un arbre originaire des régions tempérées d'Europe et d'Asie. De taille moyenne, il peut atteindre 10 à 15 m de haut et vivre jusqu'à 200 ans. Il est cultivé et naturalisé dans tous les continents.

Les feuilles à limbe ovale, finement dentées sur le bord, ont un pétiole aussi long que le limbe.

Les fleurs qui apparaissent en avril-mai sont blanches et groupées en corymbes.


Utilisations

Fruit : voir Poire ;
Bois : le bois de poirier est recherché pour l'ébénisterie, la gravure et la sculpture. Il est très homogène, compact et peut acquérir un beau poli. Il constitue un excellent bois de chauffage.
Plante médicinale : l'écorce est réputée tonique et astringente et a été employée comme fébrifuge.

Culture

La multiplication du poirier se fait par semis mais un simple semis a deux inconvénients: il ne permet pas de donner des fruits identiques au fruit d'origine de la graine et les fruits obtenus naturellement n'apparaissent que vers les 10 ans de l'arbre et sont souvent sans intérêt gustatif. Le semis est donc utilisé principalement pour obtenir des francs sur lesquels on greffe des variétés existantes. Le plus souvent, on pratique une greffe en écusson en fin d'été, quelquefois en fente ou en couronne au printemps.


Porte-greffes

Les porte-greffes du poirier sont :

le poirier franc issu de graines de poirier commun (sensible au feu bactérien), le poirier de Chine, plus tolérant à tous types de sols et de climats mais moins rustique, ou la gamme OHxF
le cognassier (Cydonia oblonga Mill.) est souvent utilisé comme porte-greffe pour la culture du poirier commun malgré des problèmes d'incompatibilités avec certaines variétés comme la Williams)
éventuellement le cormier ou l'aubépine pour des sols pauvres.

Ennemis du poirier

Maladies

le chancre européen des arbres fruitiers, Nectria galligena,
la chlorose (maladie physiologique due à une carence en fer),
l'entomosporiose du poirier, Fabraea maculata,
le feu bactérien des arbres fruitiers, Erwinia amylovora,
la moniliose des arbres fruitiers, Monilinia laxa,
la rouille du poirier,
la tavelure du poirier, Venturia pirina,

Ravageurs

l'anthonome d'hiver du poirier, Anthonomus pyri,
la cécidomyie des feuilles du poirier, Dasineura pyri,
la cochenille rouge du poirier, Epidiaspis leperii,
le carpocapse des pommes et des poires (ver du fruit), Cydia pomonella,
l'hoplocampe du poirier, Hoplocampa brevis,
le phylloxéra du poirier, Aphanostigma piri,
le psylle commun du poirier, Cacopsylla pyri,
le puceron cendré du poirier, Dysaphis pyri,
le tigre du poirier, Stephanitis piri.
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# Posté le vendredi 29 juin 2007 05:55

Le pin

Le pin
Le pin est la désignation générique des arbres appartenant au 111 espèces[1] genre Pinus, de la famille des Pinacées. Ce sont des résineux à feuilles en aiguilles groupées en faisceaux par 2, 3 ou 5 et dont les fructifications sont des cônes constitués d'écailles à l'aisselle desquelles on trouve les graines. Ce genre, de loin le plus important des conifères, comprend de nombreuses espèces dont beaucoup sont des essences forestières importantes. Plusieurs espèces sont devenues envahissantes.

Description

Ce sont généralement des arbres, de taille variable, quelquefois des arbustes (formes naines). Les feuilles sont des aiguilles persistantes, groupées en faisceaux par 2, par 3 ou par 5 à l'extrémité de rameaux courts. Les fruits sont des cônes qui apparaissent à l'automne sur les arbres adultes. Les écailles s'écartent à maturité, libérant les graines. Celles-ci sont munies d'une aile plus ou moins allongée.


Biologie

Les pins sont des essences sociales de pleine lumière, qui supportent bien la sècheresse, et les sols pauvres. Ils forment des peuplements importants, mais craignent la concurrence des autres essences.


Répartition

La répartition géographique de ce genre est très vaste. On les trouve dans des régions assez variées, mais surtout dans les zones à climat tempéré-froid de l'hémishère boréal, où ils occupent tous les étages de végétation, du niveau de la mer jusqu'à la limite supérieure des forêts, même en terrain en permanence gelé.


Intérêt économique

Le bois est recherché tant pour les usages industriels (pâte à papier) que comme bois d'œuvre, pour l'ameublement, les parquets et lambris, bois de mine et poteaux télégraphiques, etc.

La gemme (résine) de certaines espèces est exploitée pour la production d'essence de térébenthine et de colophane. Cette gemme a aussi des usages médicinaux.

Les bourgeons de pin, très résineux, ont aussi une utilisation médicinale, comme balsamiques et diurétiques, transformés notamment en sirops et pastilles. Du bois on extrait aussi par distillation le goudron de Norvège, à propriétés balsamiques et antiseptiques. C'est une essence de reboisement, utilisée aussi pour l'ornement.

Les pignons de pins sont comestibles et utilisés en pâtisserie et confiserie ou peuvent être mangés cru en cassant leur coque...

# Posté le vendredi 29 juin 2007 05:53

Le marronier

Le marronier
Aesculus est un genre d'arbres de la famille des Sapindaceae comprenant une trentaines d'espèces originaires de l'hémisphère Nord (Eurasie et Amérique du Nord). Ce genre comprend les différentes espèces de marronniers et de paviers, souvent cultivés comme arbres d'ornement.

Une dizaine d'espèces, originaires d'Amérique du Nord, ont été classées par certains auteurs dans un genre distinct, Pavia Mill., avant d'être regroupées dans le genre Aesculus

Le genre est subdivisé en cinq section botanique : la section hippocastanum, la section calothyrsus, la section pavia, la section macrothyrsus et la section parryanae.

Étymologie : le terme aesculus désignait chez les Latins une espèce de chêne.


Caractéristiques générales

Les espèces de ce genre sont des arbres ou des arbustes à feuilles caduques de 4 à 25 mètres de haut, aux pousses robustes portant des bourgeons résineux, souvent collants.

Les feuilles, opposées, portées par un long pétiole, sont souvent très grandes (jusqu'à 65 cm de large chez le marronnier du Japon, Aesculus turbinata), composées palmées, à nombre impair de folioles.

Les fleurs, assez grandes présentent une grande variété de tons allant du blanc au rouge en passant par le jaune. Elles sont regroupées en panicules dressées très voyantes et décoratives. Elles sont irrégulières, avec une corolle soudée à 4 ou 5 lobes. La pollinisation est assurée par des insectes. La floraison se déclenche après 80 à 110 jours à température croissante.

Les fruits (les marrons) sont des capsules formée d'une enveloppe verte ou brune s'ouvrant en trois valves, contenant une seule graine brillante, marron, très grosse (de 2 à 5 cm de diamètre), généralement de forme globuleuse ; parfois le fruit contient deux graines aplaties sur leur face en contact réciproque ; le point d'attache de la graine à l'enveloppe est marqué par une grande cicatrice circulaire blanchâtre (le hilum). L'enveloppe, qui est ornée extérieurement d'épines souples chez certaines espèces, inermes chez d'autres espèces, s'ouvre en trois valves pour permettre la libération de la graine.


Terrain et exposition

Les marroniers préfèrent les sols silicieux, profonds, fertiles et frais. Il ne s'agit pas là d'exigences strictes, il faut toutefois eviter les excés d'humidité ou les sols trop sec. Aesculus californica supporte des conditions plus sèche.

Les marroniers sont des essences de situation ensoleillés mais les espèce de petites dimensions comme Aesculus sylvatica tolére un léger ombrage. Toutefois et ce pour toutes les espèce le plein soleil et une sécheresse estivales peuvent provoquer une chute pématuré des feuilles.


Principales espèces

Section hippocastanum

La section hippocastanum regroupe les marroniers qui ont des bourgeons visqueux, les folioles sessiles et les fruits sont hérissés de pointes ou sont turbinés

Aesculus hippocastanum L., le marronnier commun ou marronnier d'Inde
Aesculus × carnea Hayne, le marronnier à fleurs rouges
Aesculus turbinata Blume, le marronnier du Japon

Section calothyrsus

La section calothyrsus regroupe les marroniers qui ont des bourgeons visqueux, les folioles pétiolées, les fruits non épineux et piriformes

Aesculus assamica Griff.
Aesculus californica (Spach) Nutt., le pavier de Californie
Aesculus chinensis Bunge
Aesculus indica (Wall. ex Cambess.) Hook., le marronnier de l'Himalaya
Aesculus wilsonii ou marronier de Wilson

Section pavia

La section pavia regroupe les marroniers anciennement classé parmi les paviers (stricto sensu). Les bourgeons sont non visqueux, les folioles sont pétiolées, les fruits sont lisses.

Aesculus discolor
Aesculus flava Sol., le pavier jaune ou marronnier à fleurs jaunes
Aesculus × hybrida DC., le marronnier hybride
Aesculus glabra Willd., le pavier de l'Ohio
Aesculus × neglecta Lindl.
Aesculus pavia L., le pavier rouge ou marronnier de Virginie
Aesculus splendens
Aesculus sylvatica W. Bartram

Section macrothyrsus

La section macrothyrsus ne comporte qu'une espèce aux bourgeons non visqueux, aux folioles subsessiles et aux fruits lisses

Aesculus parviflora Walter

Secion parryanae

La section parryanae ne comporte qu'une espèce aux bourgeons non visqueux, aux folioles sessiles et aux fruits tomenteux et verruqueux.

Aesculus parry

Hybrides et chimère [modifier]
Aesculus x arnoldianna
Aesculus x bushii
Aesculus + dallimorei une chimère entre A. Hippocasanum et A. flava
Aesculus × glaucesens
Aesculus × hemiacantha
Aesculus × marilandica ou marronnier du Maryland
Aesculus × mississipiensis ou marronnier du Mississipi
Aesculus × mutabilis
Aesculus × plantierensis André
Aesculus rubra Pers.
Aesculus × woerlitzensis

Distribution

Espèces originaires de l'hémisphère Nord, principalement d'Asie (sous-continent indien, Extrême-Orient), Europe du Sud-Est (Balkans), ainsi que d'Amérique du Nord (spécialement pour les espèces connues sous le nom de « pavier »).


Utilisation

Vu le nombre d'espèces, de variétés et de cultivars, les usages ornementaux ou en architecture paysagère sont importants : on peut les utiliser comme plantes écrans, comme rideau de verdure, comme plante d'alignement, en association avec d'autres plantes, en isolés.


Phytopathologie

Le marronier est en géneral une essence resistance aux maladies et aux parasites mais il arrive parfois qu'il soit attaqué. ces attaques ont généralement lieu en pépinière car il y a une plus grande concentration de plantes.


Maladie bactérienne

Chancre bactérien du marronnier, dû à des pathovars du Pseudomonas syringae


maladie cryptogamique

Guignardia aesculi ou black-rot du marronnier :

Très commun en pépinières, il s'attaque principalement à Aesculus hippocastanum et à Aesculus x carnea. Le champignon se développe en avril-mai lorsque les précipitations ont été importantes : de petites taches jaune clair aux contours irréguliers apparaissent sur les feuilles. Par la suite, les taches s'étendent, prennent une couleur brun rougeâtre et les feuilles s'enroulent en cornet et tombent prématurément. Il peut compromettre le développement des jeunes plants

Nectria cinnabarina ou nécrose du bois du marronnier:

Parasite des blessures, il est très commun et il s'attaque à de nombreux arbuste et un de ses noms vernaculaires (la nécrose du bois du marronier d'Inde) pourrait induire en erreur: il ne s'attaque pas spécifiquement aux marroniers. Sa forme conidienne (Tubercularia vulgaris) et facilement reconnaissable: des coussinets fermes rouge vif de 1 à 2 mm de long regroupés sur une ancienne blessure. Il peut affaiblir les arbres âgés ou en conditions difficiles. Pour éviter de le rencontrer il faut traiter aux fongicides les plaies d'élagage et les blessures en général. On veillera à brûler les branches mortes car elles peuvent héberger le champignon.

'Verticillium albo-atrum

L'infection débute au niveau des organes souterrains, le mycélium pénétrant dans les vaisseaux du bois, il provoque l'obstruction de ces derniers. lors des heures les plus chaudes de la journée, on peut observer le flétrissement des feuilles. la croissance de l'arbre est ralentie et on observe parfois la mort de celui-ci. On peut lutter contre le verticillium en désinfectant le sol ou par un traitement fongicides du sol par arrossage.

Armillaria mellea

Ce champignon provoque un flétrissement général de la plante dû à une pourriture des racines, il est très facilement reconnaissable grâce à ses rhyzomorphes brun foncé et très épais. Aucun traitement chimique n'est connu à ce jour. On peut lutter en supprimant toutes les plantes contaminées pour empêcher sa propagation, en drainant le sol et en utilisant un champignon antagoniste : le Trichoderma viride.

Phytophtora cactorum (synonyme Phytophtora omnivora)

Lorsque l'humidité est excessive, ce champignon se développe et attaque les jeunes plantules. On observe alors l'apparition de taches décolorées puis brunes, se couvrant d'un duvet blanchâtre. Pour finir, il entraîne une dessiccation ou une pourriture des organes atteints. Pour lutter contre ce champignon, il faut idéalement supprimer les sujets atteints, contrôler l'humidité ambiante et faire un traitement cuprique dès les premières manifestations de la maladie

Glomerella cingulata ou chancre noir

Ce champignon, se développe principalement en pépinières : on observe sur les feuilles des jeunes plants des taches brunes irrègulières. Ces taches s'allongent très rapidement, finissant par dessécher le limbe. Sur les jeunes rameux, se forment des lésions noirâtres pouvant conduire à la formation de chancres profonds sur lesquels les conidies apparaissent. On peut lutter chimiquement contre ce champignon avec du captane, du mancozèbe ou encore du zinèbe (avant d'utiliser ces produits verifier qu'ils soient légaux ou que leur emploi ne soit pas limité dans votre pays).

Phyllactina corylea ou un Oïdium

Ce champignon laisse un fin duvet blanchâtre sur la face inférieure des feuilles : il s'attaques principalement aux paviers. On lutte contre ce champignon principalement à l'aide de soufre micronisé

Uncinula flexuosa ou oïdium du marronier

Ce champignon laisse un fin duvet blanchâtre sur la face inférieure des feuilles : il s'attaques principalement au marronier commun. on lutte contre ce champignon principalement à l'aide de soufre micronisé


Virus

strawberry latent ring spot virus ou S.L.R.S.V

ce virus s'attaque à Aesculus X carnea, les feuilles présente alors un motif rayé. La Transmission s'effectue par un nématode le Xyphinema diversicaudatum , par inoculation mécanique, lors du greffage ou encore par les graines (si l'arbre est infecté). les seuls moyens de lutte sont la désinfection du sol et la suppression des adventices.


Insectes

Cossus cossus : la chenille rougeâtre, de de 5 à 10 cm de long, de ce lépidoptère s'attaque aux troncs ou aux branches des arbres qu'elle creuse. Les orifices laissent suinter des déjections mélangées à de la sciure.
Zeuzera pyrina, une zeuzère
Acronitia aceris ou noctuelle des érables
Cameraria ohridella ou mineuse du marronnier
Alebra wahlbergi, une cicadelle
Eupulvenaria regalis ou pulvinaire du marronnier d'Inde
Eulecanium tiliae ou cochenille à carapace du noisetier
Barypheites araneiformis ou charançon du collet du trèfles

Acariens

Tegonotus carinatus ou phytope du marronier


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# Posté le vendredi 29 juin 2007 05:52