Le manguier

Le manguier
Le manguier est un arbre de la famille des Anacardiacées, originaire d'Asie méridionale, largement cultivé dans les pays tropicaux pour son fruit, la mangue. C'est probablement, avec le palmier-dattier, l'un des arbres fruitiers les plus anciennement cultivés.

Origine et distribution

Le manguier est un arbre originaire de l'Inde orientale et de Birmanie. Il fut introduit au XVIe siècle en Afrique par les Arabes et au Brésil par les Portugais.

Il est largement cultivé dans tous les pays tropicaux, notamment en Afrique, à la Réunion et à l'île Maurice, aux Seychelles, aux Antilles et au Brésil.


Habitat, écologie

Le manguier s'accommode de tous les sols, mais préfère des sols profonds, limoneux et frais. Il croit en zone tropicale, dans les régions comprises entre 0 et 700 m d'altitude. Au-delà, sa fructification tend à se réduire. Il craint les pluies au moment de la floraison (qui a lieu en hiver et se poursuit plus ou moins en hiver), qui contrarie la fécondation. Une saison sèche de deux à trois mois favorise le départ de la floraison.


Description botanique

Chaque panicule de fleurs ne produit que 3 ou 4 mangues
Mangues muresLe manguier (Mangifera indica L.) est un grand arbre qui peut atteindre 35 à 40 mètres de hauteur, avec un houppier de 10 mètres de diamètre. Son écorce est lisse, d'un gris-brun foncé à noir.

Ses feuilles alternes, entières, de forme oblongue et pointue, sont persistantes. Elles peuvent mesurer de 15 à 35 cm de long sur 6 à 16 cm de large. Lorsqu'on les froisse, elles exhalent une odeur de térébenthine. Leur couleur est d'un rose orangé au début de leur croissance puis passe par une teinte rouge foncé brillant avant de devenir vert foncé à maturité,

Les fleurs, blanc rougeâtre, sont petites et regroupées en grappes terminales de 10 à 40 cm de long. Elles comportent cinq pétales de 5 à 10 mm de long, cinq sépales et cinq étamines. L'ovaire supère contient un seul ovule. Vers le milieu du printemps, après la fin de la floraison, il faut de trois à quatre mois pour que les fruits arrivent à maturité.

Le fruit charnu est une drupe de forme oblongue attachée à un long pédoncule, de taille variable selon les variétés, de 10 à 25 cm de long sur 7 à 12 cm de diamètre, de poids variant de 500 g à 2,5 kg. La peau, assez résistante, est à maturité de couleur jaune plus ou moins tachetée de vert et de rouge (sur la face exposée au soleil). Le noyau, plutôt gros contient une graine unique de grande taille (4 à 7 cm de long sur 3 à 4 cm de large et 1 cm d'épaisseur). Il est recouvert de fibres plus ou moins développées dans la chair selon les variétés.


Culture

Le manguier est souvent propagé par semis, surtout pour les sujets polyembryoniques, que l'on trouve en Asie du Sud-Est, et dont les noyaux donnent naissance à plusieurs jeunes pousses, dont la totalité sauf une ont les mêmes caractéristiques que les parents.

Les manguiers de semis atteignent leur pleine production vers l'âge de 10 ans (contre 3 à 4 ans pour les arbres greffés) et peuvent produire de façon rentable durant une bonne vingtaine d'années mais l'arbre peut vivre plus de 100 ans.


Utilisations

Mangue dite Vidal Kaha découpée en désOn le cultive pour son fruit, la mangue, qui à maturité a une pulpe molle et juteuse de saveur sucrée.

À la Réunion, le fruit vert entre dans une préparation épicée, le « rougail mangue ».

En Inde, et particulièrement au Bengale, il était traditionnel de fabriquer de la teinture jaune en nourrissant le bétail d'une petite quantité de feuilles de manguier, toxiques par ailleurs, puis en récoltant l'urine de ces animaux. Cette pratique a été abandonnée.

Le bois du manguier, dont la teinte se rapproche du noyer, est utilisé en ébénisterie.

Divers

Il existe environ 300 variétés et cultivars de manguier dont certaines sont présentes en Asie depuis 4000-5000 ans.

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# Posté le vendredi 29 juin 2007 05:33

Le figuier

Le figuier
Les figuiers (genre Ficus) sont un groupe de plantes surtout tropicales de la famille des moracées dans lequel on trouve des arbres, des arbustes ou des lianes. On en connaît plus de 1 000 espèces.

Caractères généraux du genre

Ce sont des arbres ou des arbustes à feuilles généralement alternes et plus ou moins coriaces, entières ou lobées, parfois profondément.

Ces plantes produisent toutes du latex, et certains ficus sont utilisés pour la production de caoutchouc, sans égaler cependant le rendement de l'hévéa (Hevea brasiliensis), qui est de la famille des euphorbiacées.

Ce sont des espèces monoïques, dont les fleurs, petites, sont placées à l'intérieur d'un réceptacle creux, plus ou moins fermé.

L'ovaire monocarpique produit un akène qui est incorporé dans le réceptacle.

Leur aire d'origine est la zone tropicale et subtropicale.


Caractéristiques botaniques

Le figuier constitue une exception dans le monde botanique, car :

Un figuier peut être mâle, femelle ou hermaphrodite.
Ses fleurs se développent à l'intérieur des jeunes fruits ; l'inflorescence du figuier est une sycône.
Chez les espèces de Ficus où les plants mâles et femelles sont distincts (dioécie), la pollinisation et la fécondation des fleurs femelles est assurée par une minuscule guêpe, le blastophage. Ces 2 espèces, le figuier et le blastophage, sont totalement dépendantes l'une de l'autre pour se reproduire. On peut parler de symbiose entre ces 2 espèces. Il s'agit d'un cas de coévolution étonnante.

Principales espèces

le figuier commun, Ficus carica, donne de délicieux fruits comestibles appelés figues. Cultivé depuis des millénaires, c'est l'un des emblèmes du bassin méditerranéen.
le caprifiguier est la forme sauvage du Ficus carica,
Le figuier des Banyans (ou banyan), Ficus benghalensis, originaire du sud-est asiatique, est un arbre volumineux aux racines aériennes replongeant dans le sol en formant des troncs secondaires. C'est un arbre sacré pour les hindouistes.
le figuier des pagodes, Ficus religiosa, est un petit arbre asiatique.
le figuier sycomore, Ficus sycomorus, grand arbre tropical à fruits en grappes.
le caoutchouc, Ficus elastica, est un grand arbre des forêts tropicales d'Asie du Sud-Est. Il est plus connu comme plante d'appartement.
d'autres espèces ou variétés sont également cultivées comme plantes d'appartement :
Ficus benjamina
Ficus pumila
Ficus lyrata
Ficus robusta (élastica)
Ficus alii
Ficus amstel king
Ficus Lingua
Ficus Microcarpa
Ficus podocarpus
Ficus Danielle
Ficus de gantel (panaché)

Production

Pour la production, seule les variétés femelles sont cultivées, car elles peuvent être bifères ou unifères.

Les bifères donnent deux récoltes par an, en juillet sur les rameaux de l'année précédente, et en autome, sur ceux de l'année en cours.
Les unifères fructifient une seule fois en fin d'été.
Peu compliqué et peu exigeant, le figuier sait se débrouiller tout seul et peut produire très longtemps. La taille est facultative.

Arbre méditerranéen, il résiste bien à la chaleur; sous des climats plus froids, seules des variétés précoces peuvent être acclimatées.


Symbole

Le figuier est symbole d'éternité en Inde. A l'abri de ses branches, Bouddha a passé de longues années absorbé dans de profondes méditations. Il est également cité à maintes reprises dans l'Ancien Testament. On le retrouve notamment dans le Jardin d'Eden dès la création d'Adam et Eve car c'est bien une feuille de figuier (et non de vigne) qui cache leur nudité.


Vertus médicales

La figue, fruit du figuier, est riche en vitamines et a des propriétés laxatives lorsqu'elle est consommée fraîche. Sèchée, elle multiplie par trois sa teneur en sucres et en minéraux.

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# Posté le vendredi 29 juin 2007 05:31

Le cocotier

Le cocotier
Le cocotier (Cocos nucifera) est un grand palmier de la famille des Arécacées des régions tropicales d'Afrique, d'Amérique, d'Océanie et d'Asie. Il s'agit de la seule espèce du genre Cocos. Son fruit est la noix de coco.


Description

Même s'il peut atteindre une trentaine de mètres de hauteur, comme la plupart des palmiers, le cocotier ne forme pas de vrai bois. Les feuilles pennées mesurent de 4 à 6 m de long, et chaque foliole mesure entre 60 et 90 cm. Les vieilles feuilles tombent en laissant le tronc très lisse.


Origine et distribution

La région d'origine du cocotier n'est pas connue avec certitude. Il est vraisemblablement originaire de Malaisie. Comme les noix de coco peuvent flotter tout en conservant leur pouvoir germinatif, l'arbre a pu se répandre largement sur les plages des tropiques.


Habitat, écologie

Le cocotier est un palmier typique des plages tropicales. Il peut néanmoins pousser jusqu'à une altitude de 1000 mètres.



Utilisations

Le cocotier compte parmi les plus anciennes plantes utiles, et on l'exploite de multiples façons :

La pulpe séchée, se composant à 60-70% de lipides, est appelée coprah. Celui-ci sert à la fabrication d'huile utilisée dans la confection de margarine, de savon et de monoï.
Le bois est utilisé pour la construction, il présente un grain très fin et présente un aspect marbré très décoratif.
La sève est consommée fraîche par les habitants des Kiribati, du littoral ivoirien et des îles Marshall (pays). Fermentée, elle peut se conserver et devenir une sorte d'alcool, appelé en anglais toddy.
Le coir, fibres entourant la coque de la noix de coco, est utilisé pour faire des brosses, des paillassons, des matelas et des cordes.
On ouvre les noix de coco immatures à la machette pour en extraire le lait de coco, qui devient une boisson rafraîchissante. Il est à noter que ce lait (en fait, on devrait l'appeler eau de coco pour le distinguer du lait qui est obtenu avec la pulpe pressée) peut rester jusqu'à huit mois dans le fruit non ouvert et garder toutes ses qualités.
Aux Kiribati, la sève de coco, dénommée kareve par les Gilbertins, récoltée chaque jour sur une spathe volontairement coupée, est une boisson sucrée qui peut être consommée fraîche ou sous forme de sirop (kaimaimai) ou encore fermentée.
À la Réunion, le bourgeon terminal ou "chou" du cocotier est très recherché pour sa consommation.

Culture

Les principales régions de culture du cocotier se trouvent en Asie du Sud-Est, mais on trouve de vastes plantations (cocoteraies) dans l'espace caraïbe notamment en Jamaïque, dans le Yucatan au Mexique et dans les îles de la Caraïbe orientale. Sur la seule île Christmas, le plus grand atoll terrestre au monde, 800 000 cocotiers ont été plantés entre les deux guerres.

# Posté le vendredi 29 juin 2007 05:29

Le pêcher

Le pêcher
Le pêcher (Prunus persica (L.) Batsch) est une espèce d'arbre fruitier de la famille des Rosaceae, cultivée pour son fruit comestible, la pêche.

Histoire

Le pêcher est un petit arbre cultivé depuis l'Antiquité dans le bassin méditerranéen et, de nos jours, sur tous les continents. Il aurait été importé de Perse, d'où son nom spécifique, dérivé de Pomum persicum, fruit de Perse. Mais il est plus probablement originaire du Nord de la Chine (provinces de Guizhou, Hebei, Sichuan et Shanxi) ou on le surnomme « arbre de la vie » (symbole de l'immortalité et de la fécondité) et où on le cultivait depuis 3 000 ans avant J.-C. Il a été introduit en France (Jardin des Plantes) en 1685 et La Quintinie en créa plus de trente variétés car Louis XIV appréciait la pêche.


Description

Le pêcher est un arbre fruitier à écorce lisse, haut de 2 à 6 mètres et à port étalé et à croissance rapide.

Ses feuilles caduques acuminées sont vert franc et dégagent une légère odeur d'amande. Elles sont longues de 8 à 15 centimètres sur 2 ou 3 centimètres de large avec un court pétiole pourvu de part et d'autre de deux ou trois nectaires à la base du limbe.

Ses fleurs roses apparaissent avant les feuilles à la fin de l'hiver ou début du printemps, voire en été pour les variétés plus tardives (pêche de Nancy). Elles sont hermaphrodites, à cinq pétales, vingt à vingt-cinq étamines et un style.

Le fruit (pêche), principalement consommé frais, est une drupe presque sphérique.


Variétés

Pêches
NectarineOn connaît des centaines de variétés de pêcher. On peut les classer en quatre groupes principaux, parfois considérés comme des sous-espèces, en se basant sur deux caractères du fruit : peau veloutée ou lisse, noyau adhérent à la chair ou se détachant librement.

Ces catégories sont les suivantes :


Fruit à peau duveteuse

noyau libre : pêcher proprement dit (pêche),
noyau adhérent : pêcher de Pavie, pavie ou pêche pavie, de Pavie, commune du Gers[1].

Fruit à peau lisse [modifier]
Prunus persica nectarina (Ait.) Maxim. (Kazakhstan):

noyau libre : nectarinier (nectarine),
noyau adhérent : brugnonier (brugnon).
Pour chaque catégorie, il existe des fruits à chair blanche, à chair jaune ou sanguine.


Culture

Le pêcher a une tendance non apicale, c'est-à-dire que lors d'une taille, il repart plutôt de la base au détriment de la cime. Il est difficile de les cultiver en pot à moins de les remettre en pleine terre régulièrement pour leur redonner de la vigueur.

Le pêcher est cultivé soit en plein-vent, notamment dans les vignes d'Europe, soit en espalier.

La récolte manuelle des pêches a lieu en été ; les fruits, fragiles, sont rapidement placés en chambre froide.

La multiplication se fait par semis ou par multiplication végétative. On peut utiliser comme porte-greffe, selon le type de sol, un pêcher, un prunier ou encore un hybride Pêcher x Amandier.

Certaines variétés telles que la "pêche de vigne" ou la "reine des vergers" se multiplient fidèlement par semis. Le pêcher fructifie généralement vers l'âge de 7 ans et peut produire des fruits pendant 15 à 20 ans.

En France, la culture est concentrée dans les régions méridionales.


Phytosanitaire

La connaissance des stades phénologiques permet de mieux raisonner la surveillance et la lutte phytosanitaires.

Le pêcher est sensible à la cloque du pêcher qu'on peut traiter à la bouillie bordelaise.

Il est également sensible à l'oïdium, à la tordeuse orientale du pêcher (Cydia molesta), ainsi qu'à différentes sortes de pucerons : le Puceron vert du pêcher (Myzus persicae), le puceron cigarier du pêcher (Myzus varians), le puceron brun du prunier (Brachycaudus prunicola), le puceron farineux du prunier (Hyalopterus pruni) et le puceron noir du pêcher (Brachycaudus persicae).

Le péritèle gris, (Peritelus sphaeroides) et le phyllobe, (Phyllobius oblongus), même famille, attaquent les feuilles. Enfin, la petite mineuse du pêcher (Anarsia lineatella) attaque les jeunes pousses et les fruits. Le Thrips du pêcher (Thrips meridionalis) attaque les fleurs.

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# Posté le vendredi 29 juin 2007 05:27

Le pommier

Le pommier
Les pommiers sont un genre (Nom scientifique : Malus) de la famille des Rosacées. Ce genre comprend une quarantaine d'espèces d'arbres ou d'arbustes dont la plus importante, au plan économique, est le pommier commun (Malus pumila). Bien que tous les pommiers produisent des fleurs et des pommes, les espèces cultivées uniquement à titre ornemental sont souvent appelées de manière générique "Pommier à fleurs". Certaines espèces et cultivars sont appelées en Amérique du nord francophone pommetiers.

Caractéristiques générales

Les espèces du genre malus sont des petits arbres ou des arbustes à feuilles alternes caduques, parfois épineux. Les fleurs blanches, parfois rouges sont groupées en petites ombelles et donnent une floraison souvent décorative. Elles se caractérisent par un ovaire infère à 2 ou 3 loges.


Principales espèces

Malus angustifolia (Aiton) Michx.
Malus baccata (L.) Borkh., le pommier microcarpe de Sibérie
Malus baoshanensis G. T. Deng
Malus brevipes (Rehder) Rehder
Malus coronaria (L.) Mill.
Malus daochengensis C. L. Li
Malus domestica Borkh., le pommier commun
Malus doumeri (Bois) A. Chev.
Malus florentina (Zuccagni) C. K. Schneid.
Malus floribunda Siebold ex Van Houtte, le pommier Japonais
Malus fusca (Raf.) C. K. Schneid.
Malus halliana Koehne
Malus honanensis Rehder
Malus hupehensis (Pamp.) Rehder
Malus ioensis (Alph. Wood) Britton
Malus jinxianensis J. Q. Deng & J. Y. Hong
Malus kansuensis (Batalin) C. K. Schneid.
Malus komarovii (Sarg.) Rehder
Malus leiocalyca S. Z. Huang
Malus maerkangensis M. H. Cheng et al.
Malus mandshurica (Maxim.) Kom. ex Skvortsov
Malus melliana (Hand.-Mazz.) Rehder
Malus muliensis T. C. Ku
Malus ombrophila Hand.-Mazz.
Malus orientalis Uglitzk.
Malus orthocarpa Lavallée ex anon.
Malus prattii (Hemsl.) C. K. Schneid.
Malus prunifolia (Willd.) Borkh.
Malus pumila Mill. le pommier paradis
Malus sargentii Rehder
Malus sieversii (Ledeb.) M. Roem.

Malus sikkimensisMalus sikkimensis (Wenz.) Koehne ex C. K. Schneid.
Malus spectabilis' (Aiton) Borkh.
Malus sylvestris (L.) Mill., le pommier sauvage
Malus toringo (Siebold) Siebold ex de Vriese
Malus toringoides (Rehder) Hughes
Malus transitoria (Batalin) C. K. Schneid.
Malus trilobata (Poir.) C. K. Schneid.
Malus tschonoskii (Maxim.) C. K. Schneid.
Malus xiaojinensis M. H. Cheng & N. G. Jiang
Malus yunnanensis (Franch.) C. K. Schneid.
Malus zhaojiaoensis N. G. Jiang
Malus zumi (Matsum.) Rehder

Utilisation

Certaines espèces de pommiers sont cultivées, soit pour leurs fruits (les pommes), soit comme arbres d'ornement, les pommiers à fleurs.
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# Posté le vendredi 29 juin 2007 05:26